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CALLES DE LA MEMORIA (2012)

Direction Carmen Guarini

Durée 65 minutes

SYNOPSIS

Un groupe d’étudiants étrangers suit un atelier de cinéma de courte durée à Buenos Aires. Je leur propose de travailler autour du sujet de la Mémoire et sur l’une de ses expressions ayant une visibilité récente dans notre pays : des dalles placées sur les trottoirs de la ville pour rappeler les disparus à cause du terrorisme d’État. Sans aucune connaissance préalable sur le sujet, les jeunes commencent à s’imprégner des histoires et des situations très lointaines de leurs propres expériences.
C’est à partir de la construction d’un film qu’ils réfléchissent sur les formes prises par la transmission de la mémoire dans ses diverses couches. Le film devient un essai autour de la manière dans laquelle l’image est la protagoniste dans nos manières d’élaborer le passé.

FICHE TECHNIQUE

Réalisation Carmen Guarini

Scénario Carmen Guarini ,José María del Peón

Production Carmen Guarini

Photographie Carmen Guarini, Christoph Behl, Martín Céspedes

Caméra Christoph Behl, Martín Céspedes, Carmen Guarini

Son Ignacio Viano

Montage José María del Peón, Martín Céspedes

Direction d’ArtPaola Pernicone

Collaboration Keka Gutiérrez, Estefanía Sánchez Rojas, Juan Hendel, María Alicia Schmidt, Isidro Sánchez, Sara Parraccini, Ángeles Hernández Gracia, Paula Aros, Christoph Behl


Carmen Guarini

(1983)

La mémoire et ses diverses formes de représentation constituent l’objet d’intérêt pour cette cinéaste, titulaire d’un diplôme de doctorat en Cinéma anthropologique de l’Université de Nanterre, qui à l’époque était dirigée par Jean Rouch.
Dès ses premiers films co-réalisés avec Marcelo Céspedes : «A los compañeros la libertad» (1987), «La voz de los pañuelos» (1991) et «Jaime de Nevares, último viaje» (1995), elle s’est consacrée à approfondir sur le sujet.
Depuis 1992, Guarini est chercheuse du Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas de son pays. Depuis cet an, elle crée et dirige le Service de l’Anthropologie visuelle à l’Instituto de Ciencias Antropológicas de l’Universidad de Buenos Aires et est professeur du cours Anthropologie de l’image à l’Universidad de Buenos Aires. Depuis 1984, elle est professeur dans cette université. Elle a donné et donne à présent de nombreux cours de Cinéma documentaire dans différentes institutions, telles que la Fondation Universidad del Cine (études de troisième cycle en Cinéma documentaire, FUC), TEA Photojournalisme, EICTV du Cuba et dans des universités de l’intérieur de l’Argentine. En 2015, elle établit le programme et coordonne les études de spécialisation en Cinéma documentaire dans le cadre des études universitaires en Industries culturelles de l’UNPAZ (Universidad de José C. Paz).
Elle a été également professeur invité dans l’École des Hautes Études de Paris. Elle dirige des thèses sur ses spécialités: le Cinéma documentaire et l’Anthropologie visuelle.
Depuis 1988 elle fonde et co-dirige la société de production de cinéma documentaire CINE OJO dans le but de produire, de distribuer et d’encourager le cinéma documentaire. En 2008, elle fonde sa société de production EL DESENCANTO, où elle commence à produire ses propres travaux.
En 2001, elle fonde et co-dirige jusqu’à présent le DocBUENOSAIRES Festival Internacional et le Forum Internacional de Coproducción de Cine Documental. Ce dernier en collaboration avec Ventana Sur (INCAA).
En 2001 et en 2011, elle est nominée par la Fundación Konex de l’Argentine comme l’une des meilleures cinéastes documentalistes du pays pour son travail des dix dernières années.
Elle a reçu des bourses et des allocations du Gouvernement du Canada, du CONICET, du Fondo Nacional de las Artes, de l’Instituto Nacional de Cine y Artes Audiovisuales, du Soros Documentary Found, du Jan Vrijman Fund, entre autres. Elle a participé en tant que membre du jury dans divers festivals internationaux de Cinéma, tels que Fribourg (Suisse), Lisbonne (Portugal), La Habana (Cuba), Trieste (Italie), Bahia, E Tudo verdade (Brésil), Documenta Madrid entre autres et dans différents festivals nationaux.
Elle a rédigé bien d’articles sur ses spécialités, l’Anthropologie visuelle et le Cinéma documentaire, et a d’ailleurs participé de nombreuses conférences et tables rondes sur les deux sujets.
Elle a réalisé et co-réalisé de nombreux long métrages documentaires, tous exhibés dans le circuit commercial en Argentine et diffusés au niveau international tant dans des festivals internationaux de Cinéma que dans des exhibitions rétrospectives de l’œuvre de Cine Ojo (en Espagne, au Portugal, en Italie et en France). Elle a également réalisé de nombreux court métrages et vidéos.
Le répertoire des autres long métrages réalisés par Carmen Guarini est le suivant : «Buenos Aires, crónicas villeras» (1986), «La noche eterna» (1991), «Historias de amores semanales» (1993), «En el nombre de la seguridad nacional» (1994), «Tinta roja» (1998), «Compañero Birri» (Inédit, 2001), «H.I.J.O.S., el alma en dos» (2002), «El diablo entre las flores» (Court métrage, 2004), «Meykinof» (2005), «Gorri» (2010), «Baldosas de Buenos Aires» (2011), «D-Humanos» (Épisode, 2011), «Calles de la memoria» (2012) et «Walsh entre todos» (2015).